Vins de Bergerac AOC

 






 
 

Quelques châteaux du pays de Bergerac


Château de Monbazillac

C’est l’un des fleurons de l’architecture périgourdine du XVIe siècle. Outre sa magnifique bâtisse qui domine la vallée de la Dordogne, le château de Monbazillac entretient son prestige par sa production viticole de haute volée

Visiter le château de Monbazillac, c’est d’abord traverser ses vignes, auréolées d’appréciations dithyrambiques par les plus grands œnologues. Ce château vit toujours par son vin, élevé par la cave coopérative de Monbazillac qui a pris en charge sa restauration.

Le visiteur ne manquera pas de s’attarder sur la reconstitution de la chambre de la vicomtesse de Monbazillac. Il s’émerveillera dans la grande salle ornée d’un plafond à la française, de tapisseries des Flandres et d’une cheminée monumentale. De ce formidable édifice, le regard plonge vers Bergerac et les rives paisibles de la Dordogne. C’est ce même point de vue que pouvaient contempler les armées en marche, lorsqu’elles fondaient sur le Périgord en venant du sud-ouest.

Château de Bannes

Très typique des places forte périgourdine, ce fier château domine la campagne alentour depuis l’éperon rocheux auquel il s’accroche. Edifié par l’évêque de Sarlat à la fin du XVe siècle, Armand de Gontaut-Biron, sa vocation est d’abord stratégique. Tours et mâchicoulis ne laissent aucun doute sur son rôle de gardien au cours des guerres qui ont secoué le bergeracois durant tant de siècles. Affiné à la Renaissance, le château de Bannes enchante par son authenticité préservée depuis le XVIIe. Toujours habité à l’année, ses salles comme son jardin accueillent néanmoins les visiteurs de la mi-mai à la mi-octobre.

 

Château de Lanquais

Château fort élevé au temps des guerres de religions, le château de Lanquais porte encore les stigmates de ces combats sans merci. Les murs portent la marque des boulets tirés par ses assaillants voici quatre siècles.

A la Renaissance, la demeure est embellie à l’image des deux splendides cheminées qui ornent l’intérieur du logis. C’est l’œuvre dit-on des architectes du Louvre qui travaillèrent à faire de Lanquais l’un des joyaux du Périgord pourpre